Be-Optical : pour les beaux yeux des Européens

Le projet européen « Be-Optical » soutient les avancées de la recherche dans le domaine de l’imagerie biomédicale optique. Les participants à ce projet, l’Espagne, l’Allemagne, la Pologne, le Royaume-Uni et la France, bénéficient pour ce faire d’une contribution de l’Union européenne de près de 3,5 millions d’euros. Initié en octobre 2015, le projet se poursuivra jusqu’en septembre 2019. Coup d’oeil ! 

Zoom sur une avancée majeure 

L’imagerie médicale a révolutionné le monde de la santé, en permettant aux docteurs de plonger virtuellement dans le corps humain pour diagnostiquer des maladies. Le projet européen « Be-Optical », subventionné par l’UE dans le cadre du programme Horizon 2020 doit aider les futures générations de médecins à se familiariser avec ces nouvelles technologies. A terme, cela permettra sans doute de sauver plus de vies grâce à des images médicales de plus en plus poussées.

Le réseau de scientifiques qui participent au projet est issu de sept groupes académiques leader dans le domaine de l’imagerie optique, et deux partenaires non-académiques (hôpitaux, centres de recherches privés).

Les doctorants inscrits au projet travaillent en étroite collaboration avec une équipe de physiciens, d’ingénieurs et de médecins spécialistes de la vision, et se concentrent sur les nouvelles technologies optiques. Tous sont conscients qu’ils manipulent peut-être la prochaine grande avancée médicale, celle qui révolutionnera l’imagerie médicale optique. Effectivement, l’analyse des composants organiques, des tissus et des cellules des yeux, ou l’étude des neurones du cerveau permettra, dans quelques années, d’identifier plus rapidement des facteurs menant à une maladie neurodégénérative ou à des troubles psychiatriques.

Pendant 4 ans, le projet « Be Optical » sera soutenu pas le programme Marie Sklodowska-Curie. Ce financement est réalisé pour améliorer l’excellence scientifique et l’innovation grâce à un programme interdisciplinaire. Gageons que les découvertes seront à la hauteur des espérances des chercheurs !

Chloé LOURENÇO